Ikéa ouvre ses portes à Thillois
La 12ème édition de Jonglissimo
Le Comité 21
Programme de rénovation urbaine
Agglomération rémoise : une eau de qualité
Gestion des ordures ménagères
A l’attention des habitants de la Neuvillette
Les animateurs du tri
Création d’ une taxe de séjour commune A
Nouveau règlement de service d’eau potable : ce qui change
Aménagement de la berge sud du canal - Coulée Verte
Ville durable :
Titre de transport scolaire Junior 1
Syndicat Intercommunal d’Etudes et de Programmation de la Région Urbaine de Reims
Avec le Tram, Reims prend des couleurs
Ne jeter plus idiot !
La RM Attitude
Les compteurs d’eau relevés à distance
Découvrir Reims et ses environs à pied
Parc d’affaires Reims-Bezannes
Appel à bénévoles : venez participer à une action simple, utile à des milliers de personnes !
En partenariat avec la ville de Reims, cet événement local et solidaire est l’occasion de mobiliser des volontaires, salariés, bénévoles, citoyens, élus autour de l’accessibilité. Leur mission va consister à recenser dans l’agglomération les lieux accessibles aux personnes à mobilité réduite et en situation de handicap. Cette journée a également pour objectif de sensibiliser le plus grand nombre à l’importance et aux bienfaits de l’accessibilité : les propriétaires d’établissements, les participants bénévoles et le grand public.
Déroulement de la journée :
13h-14h Accueil des participants. Formation aux principaux critères d’accessibilité (hauteur de marche, largeur de porte...). Constitution des équipes.
14h30-17h Recensement des lieux accessibles et sensibilisation à l’aide du kit Jaccede.
17h-18h30 Saisie des adresses sur Jaccede.com
18H30 Bilan.
Renseignements :
Par téléphone : 01 43 71 98 10 06 82 56 20 43 Lundi-vendredi, 10h-18h Par mail : guillaume@jaccede.com
Inscriptions :
http://www.jaccede.com/autre/form
Titre Juniors 1
Rentrée 2010/2011 : nouveaux formulaires disponibles. En savoir plus ICI
Succès d’une réalisation conjointe
Les collectivités du territoire rémois s’associent pour étendre leur réseau de transport
les élus rassemblés du territoire rémois ont installé le syndicat mixte de transport suburbain de Reims. Ce syndicat mixte réunit le Conseil général de la Marne et la Communauté d’agglomération de Reims.
Cette installation ne traduit pas seulement un aménagement technique. Elle est un moment important pour le territoire rémois. Elle répond à un dysfonctionnement qu’ont longtemps subi les habitants qui ne pouvaient profiter de leurs transports urbains pour circuler entre Reims et sa périphérie.
Cette périphérie se développe pourtant rapidement. L’arrivée d’IKEA en est l’exemple le plus récent. D’autres projets en témoigneront prochainement. La solution d’un syndicat mixte de transport s’imposait, mais il a fallu beaucoup de volonté pour y parvenir. Les collectivités concernées - le Conseil général, la Communauté d’agglomération de Reims, la Communauté de communes Champagne-Vesle et les communes qui les composent - ont agi ensemble pour qu’un accord raisonnable fixe la répartition du financement et détermine les détails du service rendu.
C’est l’existence de ce syndicat mixte qui permettra aux usagers d’atteindre le parc Millésime de Thillois par la ligne B, prolongée au-delà des frontières de Reims Métropole.
La communauté Emmaüs présente dans les déchetteries
Ceux-ci recueillent les objets dont les usagers souhaitent se débarrasser afin de leur offrir une seconde vie.
Un samedi par mois, les déchetteries de Croix Rouge (impasse de la Chaufferie) et de Saint Brice Courcelles (chemin du Temple), ouvrent leurs portes à la Communauté. Les Compagnons recueillent les apports des habitants en objets divers tels que : le mobilier, les jouets, vaisselle et bibelots, les vélos ou cadres de vélos, les matelas/sommiers non souillés, les livres, disques, CD, DVD et autres supports de communication, l’outillage... Cette démarche permettra à la fois de réduire la quantité de déchets à traiter mais permettra de rendre accessibles pour les plus démunis des objets ainsi récupérés.
Planning et horaires pour 2010
La collecte s’effectue de 9 h à 19 h
Déchetterie de Reims Site Croix Rouge
samedi 31 juillet, samedi 28 août, samedi 25 septembre, samedi 30 octobre, samedi 27 novembre, samedi 18 décembre.
Déchetterie de Saint Brice Courcelles
samedi 7 août, samedi 11 septembre, samedi 16 octobre, samedi 6 novembre, samedi 4 décembre.
Reims Ville Propre
La ville a décidé de mettre en oeuvre un plan propreté "Reims ville propre" d’une ampleur sans précédent. Une ambition pour toute la ville, les quartiers comme le centre-ville.
Une forte attente exprimée par la population.
La grande consultation publique menée en janvier 2009, et à laquelle ont participé 8 700 rémois, a révélé que l’état de propreté de la Ville était l’une des péoccupations majeures de la population, juste après l’emploi et le logement. Cette consultation est riche d’enseignements puisque 61% des personnes qui ont participé , jugent que l’état de la propreté à Reims est un point faible de la ville. Attente de la population largement exprimée lors des conseils de quartier.
La ville consacrera au plan propreté 2,3 millions d’€ dont 1,1 million d’€ pour le fonctionnement et 1,2 millions d’€ pour l’investissement : des moyens sans précédent pour accroîte les services rendus aux habitants.
Plan Propreté : "Reims ville propre" :
Mobilisation générale pour rendre notre ville plus propre : Le mieux vivre ensemble , c’est l’effort de chacun et la mobilisation de tous.
La propreté, une priorité de la Municipalité depuis 2008 : un plan sans précédent pour Reims.
Un enjeu urbain trop longtemps négligé : un retard en cours de rattrapage depuis 2008. Une volonté municipale engagée depuis 2008 : une politique alliant qualité et efficacité.
La propreté de la ville : l’effort de tous.
Un plan propreté au service du "mieux-vivre ensemble".
Les résultats du baromètre Enquête Propreté de décembre 2009.
Archéologie préventive
Samedi 5 juin, pour la 1re journée de l’archéologie, des portes-ouvertes sur la fouille aux Epinettes
Initiée par l’Inrap avec Arte, qui propose 7 heures de programmes télévisés entièrement dédiés à l’archéologie - dont la diffusion du film Reims la Romaine à 14h45 - la 1re journée de l’archéologie aura lieu samedi 5 juin.
Partout en France des actions sont proposées pour permettre au public de se réapproprier le sous-sol. Et Reims Métropole, qui dispose de son propre service archéologie, participera logiquement au rendez-vous en organisant grâce à l’Effort Rémois des portes-ouvertes sur la fouille archéologique des Epinettes.
Un rendez-vous pour tous, gratuit, de 10h à 18h - dernière visite à 17h45.
Les Epinettes : du verger gallo-romain à l’ecoquartier moderne.
C’est dans le cadre du projet de renouvellement urbain que le site « Hameau de l’Est » subit actuellement en phase de fouilles aux Epinettes. L’Effort Rémois maître d’œuvre du projet, souhaite proposer aux habitants un nouveau maillage du quartier avec la création de liaisons douces reliant le parc Michel Sicre à l’école Pottelain et au boulevard Gay Lussac. La création de différentes placettes publiques, la multiplication des cheminements et des épaisseurs végétales, la diversification des types de construction devraient assurer un cadre de vie de qualité. Quant aux fouilles actuellement menées par le service archéologique de Reims Métropole, elles dévoilent quant à elles un peu mieux le lien entre « l’avant » et le « futur » du quartier. A l’époque gallo-romaine, le site, situé à l’extérieur de Durocortorum, était en effet déjà un site « vert » : a ainsi été mis à jour un verger, bordé d’un espace de puits et de bassins, et d’un espace d’aménagements légers. Reste que les prochaines semaines devraient aider à mieux comprendre cet e space et son fonctionnement...
Le service archéologique de Reims Métropole Créé en 2008, le service archéologie de Reims Métropole a reçu son agrément au printemps dernier. Après une année de fonctionnement, il compte aujourd’hui 20 agents, dont 10 permanents et 10 techniciens de fouilles, et a déjà à son actif pas moins de 7 diagnostics archéologiques dont les deux derniers ont eu lieu à Bezannes et au Bouligrin, et 3 fouilles. La fouille en cours est la 4e menée par les équipes de Reims Métropole.
Un Espace Développement Durable
Ouvert depuis le 5 octobre dernier à proximité du Grand Théâtre de Reims, l’Espace Développement Durable Info Energie vise à proposer aux habitants de l’agglomération, gratuitement, une information fiable, neutre et indépendante sur toutes les thématiques liées au développement durable et à l’énergie.
Objectif ? Permettre à chacun d’agir à son niveau en faveur de la maîtrise et de la protection de l’environnement.
Relai de l’ADEME (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie) au niveau local, un Espace Info Energie vise à informer le public sur les économies d’énergie, l’efficacité énergétique et les énergies renouvelables, les aides et subventions, et à le conseiller et l’orienter à partir de calculs comparatifs, en lui proposant toutes les solutions sans en privilégier aucune. Pourtant, l’espace rémois ira bien plus loin. En dépassant la simple thématique énergétique et en s’intéressant à d’autres problèmes, des nuisances sonores aux modes de consommations et aux transports, l’espace rémois se positionne comme un véritable espace d’information sur le développement durable en général, l’une des priorités de Reims Métropole.
Pour qui ? L’Espace Info Energie est destiné à informer et conseiller sur place (avec ou sans rendez-vous) et par téléphone l’ensemble des habitants du territoire, particuliers et petites entreprises. Quelles questions puis-je poser ? Toutes les questions relatives à la consommation en général et à la consommation d’énergie en particulier, ainsi qu’aux aides et aux éco-prêts peuvent être posées, qu’il s’agisse de conseils en général ou de questions relatives à un projet (modification d’une installation existante, projet de construction...).
Le chauffage et l’eau chaude, l’isolation thermique : réalisation de bilans thermiques, comment choisir, réguler, entretenir son installation de chauffage, quelles sont les solutions innovantes, pompes à chaleur, géothermie... ?
L’électricité : comment réduire sa consommation, quelles sont les solutions solaires ou éoliennes possibles, comment acheter des appareils électro-ménagers plus économes, quelle est l’économie réelle d’une utilisation de lampes basse commation... ?
L’eau : comment les eaux pluviales et usées sont-elles traitées sur l’agglomération, comment gère t-on l’eau potable, quelles sont les solutions pour économiser l’eau courante, pour récupérer l’eau de pluie... ?
Le logement : comment construire autrement, rénover sans se tromper, qu’est-ce qu’un diagnostic de performance énergétique, comment mesure t-il la consommation énergétique d’un logement et son impact en gaz à effet de serre, quand et par qui peut-on et doit-on le faire établir, à quel coût ?
Les transports, la consommation en général : quelles solutions pour se déplacer malin en limitant son impact environnemental, qu’est-ce que l’éco-conduite... ?
Les déchets : comment mieux les gérer, les réduire et les trier ?
Les nuisances sonores et toutes autres formes de nuisances...
Les aides : éco-prêt à taux zéro ou crédit d’impôts...
Toutes questions et demandes d’information ou de conseil relatives à la relation de l’habitant avec son environnement...
Quel degré de réponse pourrai-je obtenir ?
Les réponses données à l’Espace Développement Durable Info Energie sont neutres et indépendantes, et sur chaque question, toutes les solutions sont envisagées. Le degré de réponse dépend toutefois de la question. L’EDDIE peut ainsi conseiller les habitants qui souhaitent changer de mode de consommation dans tous les domaines (achats personnels ou équipement de la maison, gestion individuelle des déchets, de l’énergie, de l’eau, transports...). Il fournit des calculs comparatifs pour aider l’usager à choisir le type d’installation (chauffage, récupation d’eau...) qu’il souhaite réaliser ou d’équipement qu’il souhaite acquérir (émectroménager, véhicule...). Il informe également sur les aides potentielles : éco-prêt à taux zéro, crédit d’impôts... L’usager peut aussi y obtenir des informations relatives aux déperditions d’énergie de son domicile à partir de l’étude de thermographie aérienne menée à Reims en janvier 2007 pour mesurer les déperditions d’énergie sur l’ensemble du territoire. Enfin, pour tous les projets poussés ou les études détaillées, l’EDDIE peut aider à la réalisation d’un cahier des charges, et orienter l’usager vers telle ou telle profession (de manière indépendante et en toute neutralité) en fonction du projet, sur rendez-vous de préférence.
De quels moyens l’Espace dispose t-il pour répondre ?
Les réponses sont fournies par des experts des économies d’énergie et du développement durable, à partir de logiciels de calculs scientifiques. Ils permettent par exemple de réaliser des bilans thermiques, de mesurer les gains par rapport aux coûts de telle ou telle installation en fonction d’un volume à chauffer, ou d’accéder aux résultats de l’opération de thermographie aérienne du territoire rémois, mesurant les déperditions d’énergie sur l’ensemble du territoire. Enfin, l’Espace Développement Durable Info Energie bénéficie aussi de l’expertise de l’ensemble du réseau ADEME sur toute question pointue.
Adresse : Espace Développement Durable Indo Energie (EDDIE) : Grand Théâtre de Reims (place Myron-Herrick) Tél. : 03 26 35 37 13
Horaires : permanence sur place et par téléphone les mardi, mercredi, vendredi, samedi de 13 h à 18 h
Reims Métropole ouvre le débat
l’expo place du Forumet rue Rockefeller Reims 2020 : exprimez-vous ! Les idées sont dans la rue.
Cette exposition présente les propositions des trois équipes d’urbanistes dans le cadre du marché de définition lancé pour le projet Reims 2020. Après études et échanges avec les habitants et les acteurs économiques et sociaux, le projet pour l’avenir du territoire sera élaboré à partir de ces trois propositions.
Expositions en site urbain
Déclinée en 48 panneaux, l’EXPO explicite les atouts du territoire, les évolutions souhaitables, les changements nécessaires pour aboutir à une métropole du XXIème siècle.
Elle présente également les actions en cours de réalisation et qui vont transformer l’agglomération de Reims : la rénovation des Halles du Boulingrin et redynamisation de son secteur, le programme de rénovation urbaine des quartiers Croix-Rouge, Epinettes, Orgeval et Wilson, le projet Renault-Pont-de-Vesle (revitalisation économique pour élargir le centre ville, aménagement urbain d’un territoire de 60 000m2 au total) et la réalisation d’une ligne de tramway traversant Reims du Nord au Sud.
Enfin, l’EXPO retrace la dynamique mise en place avec l’ensemble des acteurs économiques, sociaux, les habitants-tes depuis janviers 2009, date du lancement de Reims 2020 : une véritable réflexion stratégique sur l’avenir de l’agglomération à l’horizon 2020.
Une version itinérante de l’EXPO sera également présentée dans chaque commune de l’agglomération.
Décembre 2009 - mars 2010
Pendant le temps de l’EXPO, une nouvelle étape de la démarche Reims 2020 est désormais ouverte comprenant analyses, expertises et échanges avec les acteurs du territoire.
Des analyses techniques vont être menées pour évaluer la faisabilité technique et financière des propositions très riches des équipes pluridisciplinaires réunies autour de Christian Devillers, Bruno Fortier et Philippe Panerai.
Parallèlement, Reims Métropole va organiser une série de réunions avec les habitants et toutes les instances qui ont été consultées pendant la 1ère étape du projet, pour que chacun puisse s’approprier les propositions (Conseils de quartier, Conseil de développement de la région rémoise, SIEPRUR-Pays Rémois).
Fin mars, des orientations et des partis-pris seront dégagés et proposés à la concertation.
Avril - mai 2010
Cette période correspond à la concertation sur les points clés du projet avec tous. Habitants-tes, membres des Conseils de quartier, du Conseil de développement de la région rémoise seront mobilisés sur des sujets essentiels pour lesquels des alternatives auront été dégagées après l’analyse des propositions. Des choix partagés sur les points clés du projet Le travail avec les partenaires - collectivités, SNCF, Université... - permettra en même temps de préparer les choix des élus et la programmation pluriannuelle, qui pourront être annoncés mi 2010.
Le projet Reims 2020 élaboré après ces phases d’analyse, de débat et de concertation fera l’objet d’un colloque et d’une publication.
Label des territoires innovants 2009
PRIX DU JURY : La ville de Reims et Reims Métropole ont présenté le projet de la gestion des réseaux multiservices au services de l’amélioration des performances des collectivités au salon des interconnectés à Lyon. (salon regroupant les agglomérations et villes) Ce projet était en compétition parmi une centaine et a reçu le prix du territoire innovant
Soutien au développement de l’Agglomération rémoise et du Pays rémois
Jean-Paul BACHY, Président du Conseil régional de Champagne-Ardenne, a signé l’accord-cadre de la communauté d’agglomération de Reims - REIMSMETROPOLE avec Adeline HAZAN, présidente et l’accord-cadre du Pays Rémois avec Jacques DOUADI, Président du Syndicat Intercommunal d’Etudes et de Programmation de la Région Urbaine de Reims.
Il a signé également les conventions d’application de ces accords-cadres pour les opérations d’aménagement, de développement économique, de solidarité urbaine et les travaux d’intermodalité des transports dans l’agglomération rémoise.
L’accord-cadre formalise l’engagement de la Région à soutenir les projets majeurs que les collectivités, les associations ou les entreprises d’un territoire entendent conduire au cours des prochaines années.
Cette démarche de la Région vise à créer un cadre fédérateur et à renforcer l’armature urbaine régionale pour permettre aux agglomérations :
· de réaliser leurs projets de développement et d’aménagement dans une perspective de développement durable,
· d’exercer leurs fonctions de centralité, notamment pour les services à la population
· de participer à l’amélioration de l’attractivité régionale.
Les différentes conventions d’applications qui ont été signées concernent des projets pour lesquels la Région s’engage financièrement à hauteur de 44,74 M€.
Les conventions signées avec Adeline Hazan- Présidente de REIMSMETROPOLE
la convention d’aménagement (2009-2010) qui concerne 6 communes,
fixe les conditions de mise en oeuvre du programme et précise les modalités du soutien financier la Région (12.297.524 €).
Les projets portent plus particulièrement sur :
les aménagements urbains : Etude projet urbain « Reims 2020 », création d’un équipement d’intermodalité à Bezannes, requalifications des centres ville de Betheny et Cormontreuil, pistes cyclables à Cormontreuil...
les équipements de proximité - services à la population : construction d’une maison des associations à Betheny, construction d’une médiathèque à Tinqueux, réhabilitation et extension de la Maison de quartier des « Trois Piliers »....
Habitat-logement : restructuration de deux immeubles du foyer Noël, construction de locaux pour le CHRS de l’Armée du Salut, favoriser l’accesion social à la propriété (Pass foncier)...
Coulée verte - parcs et jardins » : création d’un parc sur le site de l’ancienne caserne Chatellius, aménagements paysagers de la ZAC de Bezannes....
Gare - Hautes promenades : Aménagement d’un pôle multimodal sur le parvis de la gare TGV centre
Halles du Boulingrin : Réhabilitation d’un marché et d’un espace accueillant les activités culturelles
La convention de développement économique (2009-2014)
met en lumière les actions phares menées par REIMSMETROPOLE et les modalités d’intervention de la Région (6 M€) qui entrent dans une stratégie cohérente et partagée de développement économique du territoire entre la Région et REIMSMETROPOLE.
Les principales opérations concernent l’aménagement de zones d’activités par l’agglomération qui disposera d’une offre foncière quantitative et qualitative adaptée aux besoins du marché.
Elles concernent :
La ZAC de Bezannes
Le Parc d’activités de La Malle à Saint-Brice-Courcelles
Le Parc d’activités de La Husselle à Betheny
Le Parc d’activités Sous les vignes à Bétheny
Le Parc d’activités La Folie à Saint-Brice-Courcelles
Cette convention concerne également l’émergence d’une pépinière de jeunes entreprises universitaires au sein du quartier Croix Rouge pour regrouper les petites entreprises implantées dans des petits locaux du quartier
La convention de financement des travaux d’intermodalité des transports dans l’agglomération de Reims (2010-2017).
Cette convention porte sur les investissements réalisés par REIMSMETROPOLE pour restructurer le plan de circulation de la ville et la recomposition des transports urbain. Ces investissements répondent à l’enjeu de mobilité, d’accessibilité et de mise en cohérence des politiques de transports publics qui figure dans le Schéma régional des infrastructures et des transports adopté par l’assemblée régionale en décembre 2007.
Le Conseil régional s’engage à prévoir les crédits de paiement selon un échéancier qui porte sur 8 ans pour une aide cumulée de 14 M€.
La convention de solidarité urbaine sera signée avec les organismes logeurs (Effort Rémois, Foyer Rémois, Reims Habitat et ADOMA.
La Région s’engage sur 8,58 M€ pour la période 2007-2013, dans le cadre de son programme régional de solidarité urbaine qui marque sa volonté de mettre en place des actions concrètes et concertées pour améliorer la vie quotidienne des habitants des quartiers de Wilson, Orgeval, Les Epinettes et Croix Rouge.
La convention d’aménagement (2008-2010) signée avec Jacques Douadi, Président du Pays Rémois (134 communes dont 16 communautés de communes et une commune isolée).
Elle concerne des projets d’aménagement pour lesquels la Région s’engage financièrement à hauteur de 3 864 663 € (dont 500 623 € de reliquat non engagé du contrat de pays 2004-2007).
Les projets portent plus particulièrement sur :
Des équipements scolaires (construction d’un pôle scolaire, sportif et de services dans la communauté
de communes de la Vallée de la Suippe et d’un groupe scolaire à Bourgogne)
Des équipements sportifs, socioculturels et associatifs (Construction d’équipements culturels à Bazancourt, création d’une salle de spectacle à Fismes)
Les logements
Des équipements pour l’accueil et l’orientation des jeunes
La construction de lieux de rencontres pour les personnes âgées et d’un pôle médical.
Etat des finances de Reims Métropole
Vous pouvez prendre connaissance de l’analyse de la situation financière de la ville réalisée par le cabinet Klopfer.
Pandémie de Grippe A/H1N1
La Ville de Reims et la Communauté d’Agglomération de Reims sont prêtes à gérer les conséquences de l’extension de la pandémie de grippe A/H1N1 en France.
Voir : http://pandemie-grippale.reims.fr
En savoir plus : www.pandemie-grippale.gouv.fr.
Eclairage public
« L’Europe » fait abandonner les lampes de type « ballon fluorescent à vapeur de mercure fortement employées en éclairage public ». Puisqu’une directive européenne interdira à partir de 2015 la fabrication des ballons fluorescents à vapeur de mercure, Reims Métropole mène actuellement un programme de renouvellement de ce type de source lumineuse. L’enjeu est d’évoluer vers un meilleur bilan carbone pour l’éclairage et à cette occasion d’apporter un niveau qualitatif plus élévé. L’investissement global de la collectivité est estimé à 8 M€ répartis sur 8 à 10 ans. Il permettra d’obtenir une réduction de la consommation d’électricité de 10 à 12% sachant que, par mesure d’économies immédiates, depuis 2000, de 0h30 à 4h30, un point lumineux sur deux est allumé.
Le programme de renouvellement de l’éclairage public de l’agglomération rémoise. Selon l’âge et l’état des équipements concernés, le renouvellement concerne tantôt exclusivement la lampe et son appareillage, tantôt le luminaire, ou encore la totalité du candélabre. Les nouvelles lampes installées sont principalement de type iodures métalliques. Elles offrent l’avantage de fournir une lumière de meilleure qualité pour une consommation d’électricité identique ou moindre selon la nature de l’intervention. Dans la majorité des cas, le luminaire complet (lampe et son habitacle technique) sera remplacé : le bilan est alors meilleur encore. En effet, on obtient une meilleure qualité d’éclairement (une couleur plus agréable, uniformité améliorée) pour une puissance -et donc une consommation d’électricité- notablement réduite. En effet, la puissance de chaque lampe peut alors passer de 125 à 100, voire 70 watts selon l’implantation des points lumineux.
Ceci permettra de voir la consommation d’électricité pour la Communauté d’Agglomération de Reims réduite de l’ordre de 10 à 12% à l’issue du programme de renouvellement. De plus, l’émission de CO2 provoquée par l’éclairage public sera également diminuée. Le budget global de remplacement est estimé à 8 M€.
Les leds : une technique d’avenir ?
A savoir : une campagne d’essai de lampes à diodes électroluminescentes ou leds vient d’être lancée. Ces dernières éclaireront le cheminement de la coulée verte. Les avantages par rapport aux lampes « classiques » sont divers : une consommation énergétique réduite, une durée de vie plus longue, une maintenance réduite. Cependant, pour un bilan carbone complet de ce type de source lumineuse, il faut prendre en compte l’impact en termes de pollution de la fabrication de ces équipements, aujourd’hui non médiatisé par les fabricants. Par ailleurs, il faudra renouveler le luminaire complet en fin de vie des leds. Or, ces deniers contiennent des systèmes électroniques à recycler. Pour établir une comparaison entre les systèmes d’éclairage, c’est une durée de vingt ans qui doit être étudiée, en incluant les incidences du remplacement des luminaires leds et disposer d’un coût global réel. Enfin, au stade de la technologie, ces luminaires peuvent assurer des fonctions de balisage. L’éclairage de voies circulées n’est pas encore à l’odre du jour d’une manière fiable. De plus, les leds produisent une lumière plus froide que des lampes classiques, la technologie évoluant cependant pour améliorer ce paramètre. De plus, si la maintenance paraît réduite, il sera toujours nécessaire de procéder au nettoyage des luminaires régulièrement. Il convient donc d’être attentif aux choix du type d’éclairage selon la nature des projets et de ne pas considérer uniquement le gain énergétique. Il est aussi à noter que les lampes classiques ont fortement évolué et permettent, en étant associées à des luminaires performants, d’obtenir des rendements très intéressants.
L’éclairage public en chiffres
◘ 32 000 points lumineux sur le territoire de la Communauté d’Agglomération de Reims,
◘ 550 km de voirie concernés,
◘ 800 km de réseaux électriques,
◘ 9 500 à 9 600 ballons fluorescents à vapeur de mercure à renouveler
◘ remplacement sytématique des lampes tous les 3 ans (environ 13 000 h), soit 9 000 à 10 000 lampes par an,
◘ 50 000 heures, durée de vie théorique d’un luminaire à diodes électroluminescentes (leds)
◘ 18 millions de kwh, la consommation annuelle de Reims Métropole pour l’éclairage public
◘ 1,6 M€, le coût annuel de l’électricité consommée
◘ 7 M€, budget annuel en fonctionnement et en investissement du service de l’éclairage urbain, hors opérations particulières d’aménagement
◘ 15 salariés
◘ plus de 10 missions pour ce service (gestion de l’éclairage public, illuminations de sites ou monuments, éclairage des terrains sportifs extérieurs, illuminations des fêtes de fin d’année, maintenance des bornes électriques des marchés, bibliobus urbains, antennes mobiles, manifestation, gestion des sanisettes automatiques, maintenance de la sonorisation du centre ville, maintenance des branchements forains, suivi du chantier du tramway, maîtrise d’œuvre et suivi des travaux d’éclairage public des opérations d’aménagements)
◘ 1 atelier pour les dépannages, les manipulations du réseaux, les travaux de maintenance,
◘ 1 magasin pour le suivi des matériels de maintenance et de modernisation du réseaux
◘ 1 000 points lumineux à venir sur le parcours du tramway correspondant à 11,5 km de voie.
Les travaux en cours.
La réalisation du tramway de Reims métropole : avec les travaux en cours tout au long de la ligne, une adaptation du plan de circulation est devenue indispensable pour faciliter les trajets et assurer la sécurité de tous.
le guide pour mieux circuler : ICI
les travaux sur le plan de Reims : ICI
Pour toute information Espace Tram Info : 0 800 10 87 26 Réseau de bus : 0 800 00 30 38
Reims 2020 :
Reims marque aujourd’hui sa volonté de prendre rang au premier plan des métropoles européennes.
Son objectif est de définir une logique globale pour développer un territoire durable en rompant avec les interventions urbaines ponctuelles. Elle a pour ambition de construire un territoire conciliant dynamisme économique, attractivité et qualité de vie pour l’ensemble des habitants et des acteurs. C’est une démarche innovante que va mener Reims Métropole en sollicitant et en fédérant toutes les énergies de son territoire.Ouverte et concertée, elle impliquera concrètement les citoyens et les élus de Reims, de la Métropole et du Pays rémois.
Un comité de pilotage, présidé par Adeline Hazan, et comprenant des élus -les maires des six communes de Reims Métropole- et des personnalités, acteurs de l’agglomération et du Grand Est, fait le lien entre le travail des urbanistes et toutes les idées émises par les habitants et les acteurs du territoire.
Trois équipes d’architectes-urbanistes expérimentées ont été retenues pour produire un travail collectif de réflexion pour cette nouvelle structure urbaine durable :
En dialogue avec le Comité de pilotage, les trois équipes vont travailler ensemble à un cadre commun de référence. Ce constat partagé se terminera en mai 2009 et donnera une vision de l’agglomération en montrant en même temps à la collectivité des possibilités de développement.
Pendant ce temps, de multiples actions de concertation entre les différents acteurs et la population sont mises en place.
Après cette phase de dialogue entre les équipes, chacune d’elles élaborera et remettra sa proposition à l’automne 2009. Un débat public sera alors ouvert autour d’une exposition et d’un colloque. Enfin, courant 2010, des choix seront faits, qui donneront à la métropole rémoise son visage pour le 21e siècle. Ainsi, avec une volonté permanente d’innovation, les regards entre habitants, acteurs, élus et urbanistes se croiseront avec le vaste programme d’information et de participation - rencontres, balades, débats publics et expositions - qui leur est proposé.
Les architectes :
Christian Devillers, architecte urbaniste, associé de l’agence Chemetov-Devillers (1979-1984), crée sa propre agence en 1990. Pendant plusieurs années il co-anime l’Atelier national projet urbain au Ministère de l’Équipement et enseigne dans différentes écoles comme l’École nationale des ponts et chaussées, l’École d’architecture de Paris Tolbiac, Harvard (Etats-Unis) et autres. Il reçoit l’Équerre d’Argent en 1984 pour le parking des Chaumettes, le Grand Prix de l’urbanisme 1998, Prix de l’art urbain 1998 et le prix de la Biennale de l’Habitat Durable en 2006. Parmi ses principales réalisations, on peut citer le quartier Austerlitz Nord ZAC Paris Rive Gauche et le tramway des Maréchaux à Paris, le quartier du Lac à Bordeaux, l’aménagement des terrains Renault à Boulogne-Billancourt ou les infrastructures et les espaces publics d’Euroméditerranée (Littoral).
Philippe Panerai, architecte urbaniste, crée son agence en 1987 (SEURA architecture ; Panerai et Associés) et travaille actuellement à l’agence Panerai Petermüller. Il enseigne aux Écoles d’architecture de Versailles, Paris-Villemin, puis Paris- Malaquais, école dont il était co-fondateur et président. Il est également l’auteur de nombreux ouvrages tels que « Brésil-France Architecture » ou « Lectures des tissus urbains », guide méthodologique du Ministère de l’Équipement. Il reçoit le Prix Haussmann en 1981, le Grand Prix National d’Urbanisme en 1999 (ainsi que Nathan Starkman) et la Médaille d’Argent de l’Académie d’Architecture pour la Formation en 2007. Entre autres projets, il a réalisé l’occupation du territoire à Saint-Nazaire, le développement de l’agglomération d’Amiens, la route du Rhin, Strasbourg - Kehl, et en Maroc l’agglomération de Témara et la ville nouvelle de Zenata.
Bruno Fortier, architecte urbaniste, enseigne à l’Ecole d’architecture de Paris- Belleville. Il est également historien et auteur de nombreux ouvrages sur la ville tels « L’Amour des Villes », « La Métropole Imaginaire », un Atlas de Paris et « Les Machines à guérir », sous la direction de Michel Foucault. Il reçoit le Prix de la critique architecturale en 1989 et le Grand Prix de l’urbanisme en 2002. Il est l’auteur de projets tels le réaménagement Cours des Cinquante Otages et l’île Feydeau à Nantes, la recomposition des bassins, les Docks Vauban, du Havre, les aménagements du quartier Tolbiac-Sud à Paris, la place Masséna à Nice, la Zac Aéro- Constellation à Toulouse.
Télécharger le programme détaillé des rendez-vous Rémois ICI
En savoir plus : ICI
Voir aussi le site internet ICI
www.eau.reimsmetropole.fr
Un nouvel espace client disponible sur le télépaiement sera possible dès mai 2009.
L’espace client, accessible grâce à un identifiant et un mot de passe, a dû être momentanément mis hors service pour les derniers développements, et sera de nouveau disponible en avril prochain. Qu’est ce qui change ?

Reims Métropole a son service archéologique
des fouilles archéologiques pour des périodes chronologiques allant du néolithique à l’époque moderne.
La nouvelle équipe devrait mener ses premières opérations de terrain, début mai.En 2011, ce nouveau service pourrait compter 19 agents permanents avec des compétences spécifiques(archéozoologie, céramologie..)
Reims respire
Un plan ambitieux, économiquement pragmatique qui permettra à l’agglomération rémoise de respecter en 2030 les exigences du « Facteur 4 » imposé par le Protocole de Kyoto visant à diviser par quatre les émissions de CO2 en Europe d’ici 2050. La nouvelle équipe élue, s’est engagée à faire de Reims un modèle de développement durable.
L ’Agenda 21 L’agglomération de Reims, Reims Métropole a lancé son Agenda 21 le 16 février 2009 en conseil communautaire. Il s’agit d’une réflexion globale qui repose sur trois piliers -l’économie, le social et l’environnement- et qui croise toutes les politiques menées sur un large territoire, celui du Pays Rémois.
La réflexion englobe ainsi l’agglomération de Reims, le Parc Naturel Régional de la Montagne de Reims et des secteurs ruraux, notamment agricoles via le SIEPRUR (Syndicat Intercommunal d’Etudes et de Programmation de la Région Urbaine de Reims (S.I.E.P.R.U.R)). La démarche de concertation et de réflexion menée dans le cadre de Reims 2020, du Conseil de développement du pays, des conseils de quartier enrichit celle de l’Agenda 21.
Un premier axe de cet Agenda 21 est
le plan énergie climat qui, lui, a été lancé depuis juillet 2008 pour tenir l’objectif ambitieux de la nouvelle équipe communautaire : parvenir à diviser par quatre les émissions en CO2 de Reims Métropole à l’horizon 2030.
Le plan énergie climat territorial : un point de référence Pour mesurer les progrès en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre et de protection de la biodiversité sur le bassin de vie rémois, il faut disposer de données de référence. C’est tout l’enjeu du diagnostic environnemental qui devra établir précisément le nombre de tonnes de CO2 rejetées dans l’air sur l’ensemble de l’agglomération rémoise. Une fois collectées, ces données issues du diagnostic permettront d’apprécier, chaque année, les progrès en matière de rejets de CO2 dans l’air.
Les grandes dates :
Le bilan carbone et l’étude sur l’impact énergétique de l’agglomération rémoise seront connus avant décembre 2009.
Parallèlement à la réflexion menée pour l’Agenda 21, Reims Métropole mène actuellement les actions suivantes :
la mise en place de 95 000m2 de panneaux photovoltaïques (projet d’une ampleur inégalée en France pour une agglomération),
la création d’un point infos énergie destiné à conseiller les habitants désireux de s’engager dans une démarche de développement durable, un soutien financier incitant les taxis à être moins polluants,
la définition d’un label Reims Métropole Développement Durable pour inciter la construction de logements et bâtiments à haute exigence environnementale et énergétique.
Installation de 95 000 m2 de panneaux photovoltaïques, projet le plus important porté par une agglomération en France dans ce domaine . La collectivité va louer à un opérateur le droit d’exploiter 95 000m2 de terrasses de bâtiments publics ou de terrains municipaux et communautaires pour y implanter des panneaux photovoltaïques. Ce programme devrait rapporter, par an, quelque 300 000€ chaque année à la collectivité et devrait produire 10 millions de kw/h chaque année. A ce jour, il s’agit du plus important dispositif de ce genre porté par une collectivité en France.
Les grandes dates
: Juillet 2008 : début de l’étude de faisabilité à l’échelle de l’agglomération de Reims. Fin mai 2009 : lancement de la mise en concurrence. Septembre 2009 : désignation de l’opérateur. Janvier 2010 : installation des premiers panneaux. Mise en place d’un Point info énergie pour vulgariser les techniques et accompagner les initiatives
La collectivité incite, encourage toutes les bonnes volontés en matière de préservation de l’environnement. Si les initiatives des privés sont de plus en plus nombreuses, elles nécessitent souvent d’être accompagnées.
Reims Métropole ouvrira un Point info énergie. Des ingénieurs de Reims Métropole conseilleront les habitants de l’agglomération désireux de mener une démarche de développement durable : pour réduire l’empreinte énergétique de leur habitation en s’appuyant sur la campagne de thermographie aérienne menée en décembre 2007, en proposant des solutions techniques en matière d’isolation, de chauffage, en facilitant les contacts avec l’ADEME pour l’octroi de subventions.
Dès septembre 2009, Reims Métropole soutiendra les taxis neufs peu polluants. Cette logique d’accompagnement vers des pratiques écologiquement plus responsables se poursuit avec la possibilité offerte aux taxis de l’agglomération rémoise de bénéficier de l’équivalent de la prime d’Etat accordée aux particuliers pour l’achat d’un véhicule peu polluant à travers une aide versée par Reims Métropole.
Une labellisation Reims Métropole pour les constructions, initiative unique en France
Difficile de s’y retrouver tant les normes HQE ou Haute Qualité Environnementale sont diverses. En effet, la norme HQE est attribuée lorsque 3 critères parmi une liste de 15 sont observés. Reims Métropole souhaite à la fois inciter les promoteurs à avoir une politique de développement durable et valoriser ceux qui s’y engagent.
Afin de rendre les constructions écologiquement responsables plus lisibles, Reims Métropole va mettre en place un label qui comporte deux volets : un volet HQE et un volet énergétique.
Le label Reims Métropole Développement Durable a été établi en concertation avec divers maîtres d’ouvrages tels que les organismes bailleurs rémois et des organismes de certification. Pour le volet HQE ce label établit quatre catégories pour apprécier le niveau d’exigence environnementale d’un projet. Pour le volet énergétique, les catégories sont déterminées par le seuil de consommation en KWh/m2/an avec notamment une catégorie pour les consommations de seulement 65KWh/m2/an et également celle des logements à énergie positive (ceux qui produisent plus d’énergie qu’ils n’en consomment). Ce label, décerné par un certificateur indépendant, hiérarchisera les futures constructions sur le territoire de l’agglomération par degré d’excellence tout en imposant un niveau minimum en terme de normes environnementales. « Plus nous serons performants en matière de constructions HQE, plus cela nous permettra de baisser le coût moyen des charges locatives sur l’agglomération.
La collectivité n’imposera rien, ces labellisations devront être sollicitées par les promoteurs. Là encore, ce label sera le premier initié par une collectivité en France.
Les grandes dates :
Label Reims Métropole Développement Durable effectif au 2ème trimestre 2009.
Reims Métropole incite les offices publics d’HLM à créer des éco-quartiers. Un exemple, celui de la 12ème escadre d’aviation, projet mené par un groupement entre deux maîtres d’ouvrages -le Foyer Rémois et Reims Habitat- et dessiné par l’architecte Nicolas Michelin. Au programme, un quartier complet avec à la fois : 1 300 logements (collectifs, petits collectifs, individuels, bâtiments passifs), des équipements publics, des jardins familiaux. Il s’agit d’un quartier durable avec avec des bâtiments très performants sur le plan HQE et sur le plan de l’énergie.
Reims Metropole baisse de 10% le prix de son eau
Le prix du mètre cube se situe est de 2,955 euros TTC depuis le 1er janvier. Pour permettre cette diminution globale, la part de la composante « assainissement » de la facture a baissé de 25%, passant de 1,50 à 1,16 euro le mètre cube.
Le Conseil de Développement de la Région Rémoise
Cette instance de participation locale doit donner un élan nouveau à la concertation et au débat sur les problématiques de développement et d’attractivité de l’ensemble du territoire de Reims Métropole et du Pays rémois. Elle prend le relais et fédère les forces vives des deux précédents conseils de développement de l’agglomération et du pays rémois.
Les missions du Conseil
Le Conseil de Développement de la Région de Reims remplira les missions suivantes :
participer au suivi, à l’évaluation du projet, du contrat d’agglomération et de la charte et du contrat de pays,
formuler un avis sur les conventionnements avec les partenaires territoriaux (Etat, Région, Département),
s’autosaisir de sujets d’études, de réflexion sur des problématiques sociétales, de développement territorial ...,
proposer des préconisations,
participer aux échanges avec les équipes retenues pour travailler sur le « projet urbain Reims 2020 », Agenda 21, Plan climat ...,
consulter et informer les conseils de quartiers en fonction des besoins,
Une gouvernance territoriale
Dans un objectif d’une « gouvernance territoriale » alliant la ville et le monde rural, il s’appuiera sur trois piliers. Un noyau commun comprenant les acteurs locaux commun à l’urbanité et à la ruralité, élus et personnalités qualifiées
Un collège de l’urbanité
Un collège de la ruralité
Analyse financière de la Communauté
Vous pouvez prendre connaissance de l’analyse financière de la communauté que vient de réaliser le cabinet Klopfer
lire le rapport : ICI
Espace Tram Info Centre : l’information en direct
Un dispositif complet d’information est mis en place : l’Espace Tram Info Centre situé place M. Herrick en constitue le premier maillon. Du lundi au samedi, de 12 h à 19 h, chacun peut s’y faire expliquer l’organisation des travaux, consulter le planning par rue, connaître les dispositions prises en matière de circulation et de stationnement, etc. Il est animé par les “ambassadeurs du tram” qui partagent leur temps entre ce point fixe et leur mission itinérante au service des habitants dans les secteurs directement touchés par le chantier. Deux autres espaces d’information ouvriront au début de l’automne, dans le faubourg de Laon et dans le quartier Croix Rouge.
De l’oral à l’écrit Ceux qui préfèrent se renseigner à distance ont à leur disposition un numéro vert gratuit, le 0800 10 87 26 (pour le mémoriser : 0800 10 TRAM), ouvert du lundi au samedi, de 7 h à 20 h, ainsi que plusieurs sites Internet :
www.mars-reims.fr,
www.tramwaydereims.fr,
www.carto.ville-reims
Ce dernier site permet de visualiser l’impact des travaux liés aux aménagements du tramway et de télécharger des plans actualisés au fur et à mesure. La société MARS édite par ailleurs chaque trimestre un journal d’information, “Ticket 2011”. Le premier numéro, disponible depuis le 6 juin, présente l’évolution du projet, les différents intervenants sur les déviations de réseaux, la végétalisation de la ligne, l’aménagement futur de la place du Théâtre, etc. Quant aux habitants résidant le long de la ligne, ils sont prévenus par lettre déposée dans leur boîte de la tenue des travaux dans leur secteur, à chaque fois que nécessaire.
Titre de Transport Scolaire Junior 1
* Infos pratiques :
* Critères d’attribution pour bénéficier du titre Junior 1...
Tout savoir et télécharger le formulaire : ICI
Aménagement du Parc d’affaires Reims-Bezannes
Un potentiel de 300 000 m2 de bureaux au service de la dynamique économique de Reims Métropole. Initié par la Communauté d’agglomération Reims Métropole, ce parc dédié aux activités tertiaires haut de gamme s’étendra sur 60 hectares à proximité de la gare Champagne-Ardenne TGV. Avec ce grand projet, l’ambition de la collectivité est d’amplifier fortement la dynamique économique retrouvée de Reims Métropole.
Situé face à la nouvelle gare Champagne-Ardenne TGV, le Parc d’Affaires Reims- Bezannes s’étendra à terme sur 60 hectares et représente un potentiel de 300 000 m2 de bureaux, au cœur d’un concept architectural et paysager d’exception.50 000m2 de bureaux seront livrés à partir de 2009. Pour la 1ére tranche de ce parc ; un projet d’envergure : Le Millenium. Ce complexe de bureaux s’étendra sur 4,5 hectares, soit près de 22 000 m2 de bureaux sur 8 bâtiments. La totalité de la 1ére tranche du Parc d’Affaires Reims-Bezannes est à ce jour commercialisée. Parmi les investisseurs, on peut citer : • Sur 4 500m2 : la SAS Patrimoniale • Sur 25 000m2 : le Crédit Agricole Nord-Est • Sur 2 500m2 : le groupe Frey. Sur cet espace également, des hôtels d’affaires devraient s’installer. Le Groupe LAZARD devrait obtenir son permis de construire en mars. Les autres investisseurs d’ici la fin du 1er trimestre 2008.
Le parc d’affaires Reims-Bezannes : un site résolument haut de gamme Les conditions d’accueil de ce parc sont optimales pour des activités tertiaires. Sa localisation est idéale : à une centaine de mètres de la nouvelle gare d’interconnexion Champagne-Ardenne TGV, desservie par le tramway dés 2010 et l’autoroute en 2011 avec le contournement autoroutier dont les travaux sont programmés. L’échangeur autoroutier se situera route d’Epernay. Grâce au TGV Est, le Parc d’affaires Reims-Bezannes est relié, en direct ou par correspondances, à de grandes destinations nationales ou internationales : Paris (40 min.), Aéroport Roissy Charles de Gaule (30 min.), Lille, Strasbourg, Rennes, Nantes, Bordeaux, Bruxelles, Londres, Le Luxembourg, Francfort... Les infrastructures du site en matière de nouvelles technologies sont très performantes puisque le Parc est connecté au réseau Jupiter (fibres optiques) qui place l’agglomération rémoise à la pointe de l’Internet à haut débit. De plus, le concept architectural et paysager du Parc est très abouti. Offrant une vue sur les paysages verts champenois avec au loin, le Parc Naturel Régional de la Montagne de Reims, le Parc d’affaires s’inscrit en harmonie avec ce cadre privilégié : construction HQE -Haute Qualité Environnementale-, forte présence végétale, traitements paysagers, toiture végétalisée ....
La 2éme phase de ce Parc, d’une superficie de 20 hectares, est en cours de commercialisation. Deux entreprises devraient signer prochainement. Avant la fin 2010, la zone 1 sera opérationnelle. A terme, ce parc d’affaires tertiaire devrait accueillir sur 300 000m2 de bureaux, 7 à 10 000 emplois. Le Parc d’affaires Reims-Bezannes au cœur d’un site privilégié de 172 hectares. Ce Parc d’affaires s’inscrit dans un projet d’aménagement beaucoup plus vaste : une ZAC -Zone d’Aménagement Concertée- qui s’étend sur 172 hectares au total. Cette ZAC intégrera à terme des logements, des espaces de loisirs (golf, restauration, hôtellerie), des équipements et services (commerces, lieux de vie, crèche...). Dés à présent, le projet d’un hôtel haut de gamme avec un golf de 9 trous est en cours de commercialisation.

La Direction de l’eau certifiée ISO9001... La qualité de mieux en mieux !
La Direction de l’Eau est certifiée ISO 9001 depuis le 7 mars 2000 pour les activités de production d’eau potable, de distribution et de gestion clientèle sur Reims Métropole.
Chaque année, un audit externe est réalisé afin de vérifier que la Direction de l’Eau mérite toujours son certificat et développe une démarche d’amélioration continue.
En savoir plus :
Site Internet de l’eau
www.eau.reimsmetropole.fr L’espace client vous donne accès à des services en ligne et aux informations concernant votre consommation, votre dernière facture... Pour y accéder votre code utilisateur et mot de passe se trouvent dans la partie "votre référence" de votre facture.
La Direction de l’Eau vous informe :
La mensualisation : c’est possible !
Vous pouvez désormais opter pour la mensualisation de votre facture d’eau, si votre consommation annuelle est supérieure à 40 m3.
Pour cela, il vous suffit de signer un contrat d’engagement qui spécifie les montants des échéances et les dates des prélèvements qui seront effectués directement sur votre compte bancaire.
Ainsi, votre paiement est étalé sur l’année et vous n’avez plus à vous préoccuper des échéances.
Si vous êtes intéressé, Le Service Clients de la Direction de l’Eau se tient à votre disposition pour tout renseignement complémentaire au 0 800 818 993.
Gestion de l’eau et démarches commerciales
Depuis plusieurs mois, nous assistons à une recrudescence des démarches commerciales à domicile ou par mailing pour une assurance fuite, les économies d’eau ou la qualité de l’eau du robinet. Ces démarches ne sont pas initiées à la demande de la Ville de Reims ou de REIMSMETROPOLE, ni agréées par une quelconque instance officielle.
Aucune entreprise privée ne peut intervenir sur votre compteur ou branchement d’eau sans l’accord et la surveillance de REIMSMETROPOLE. Par contre, chacun est libre de faire intervenir une société privée ou contacter une assurance fuite sur son réseau privatif. A vous de bien vous renseigner sur ce que couvre exactement cette assurance sans oublier que votre assurance habitation couvre peut-être déjà ces risques.
Par ailleurs, certaines entreprises essaient de vous vendre des systèmes de traitement de l’eau. Voici quelques précisions ou conseils :
l’eau du robinet est potable sur l’agglomération rémoise
le calcaire ne nuit pas à la santé
le chlore est volatile : après 1 heure de repose au frais, l’eau du robinet a les mêmes caractéristiques qu’une eau de source locale en bouteille
une eau adoucie ne doit pas être bue (risque de pollution bactériologique)
une eau douce rend les rinçages plus difficiles et donc plus longs
les installations de traitement sont souvent chères
Rien n’est imposé à qui que ce soit mais le choix d’une installation doit se faire pour des besoins réels.
Gestion de l’eau pour les habitants de Reims Métropole
Les distinctions à apporter entre ce qui relève de la direction de l’eau de Reims Métropole et ce qui relève des sociétés privées.
Gestion de l’eau et démarches commerciales ...
Depuis plusieurs mois, nous assistons à une recrudescence des démarches commerciales à domicile ou par mailing pour une assurance fuite, les économies d’eau ou la qualité de l’eau du robinet. Ces démarches ne sont pas initiées à la demande de la Ville de Reims ou de Reims Métropole, ni agréées par une quelconque instance officielle. Ce sont des démarches commerciales libres dont l’objectif est de vendre un service ou un équipement. Quelques repères et éclaircissements...
Trois types de prestations par la Direction de l’eau pour les habitants de Reims Métropole
Des agents de la Direction de l’Eau sont susceptibles d’intervenir auprès des habitants des villes de Bétheny, Bezannes, Cormontreuil, Reims, Saint-Brice Courcelles et Tinqueux, à leur domicile pour trois missions précises et dans un cadre établi.
Ainsi, chez vous les agents sont susceptibles d’intervenir pour :
le relevé de votre compteur d’eau : un releveur vient chez vous tous les 4 mois, l’index relevé servira à établir votre facture d’eau. Il peut échanger avec vous s’il constate une anomalie sur votre consommation. Il peut vous donner des conseils pratiques, répondre à vos questions ou noter vos demandes particulières, mais ne vous vendra rien !
les interventions sur votre compteur : soit l’intervention est planifiée à votre demande (au numéro vert 0 800 818 993) si vous constatez une anomalie, soit nous planifions le remplacement de votre compteur (s’il a plus de 10 ans). Dans ce cas, le rendez-vous vous est communiqué par courrier au moins 10 jours avant l’intervention.
les interventions sur votre branchement : soit l’intervention est planifiée à votre demande (au numéro vert 0 800 818 993) si vous constatez une anomalie, soit nous planifions le remplacement de votre branchement (généralement, s’il est en plomb). Dans ce cas, vous recevez un document d’information présentant le projet, les modalités du diagnostic préalable et vous serez invités à prendre rendez-vous auprès de notre service intervention au 03.26.47.51.45.
Assurance fuite... Bien comprendre = se poser les bonnes questions :
La gestion du service public de distribution d’eau potable sur Reims Métropole est assurée par les agents de Reims Métropole. Aucune entreprise privée ne peut intervenir sur votre compteur ou branchement d’eau sans l’accord et la surveillance de Reims Métropole. Par contre chacun est libre de faire intervenir une société privée ou contracter une assurance fuite sur son réseau privatif. La démarche engagée par certaines sociétés privées est a priori légale mais il convient toutefois de se poser les bonnes questions. Quel est le champ d’application de l’assurance fuite ? Fuite à l’intérieur de votre maison ou à l’extérieur... Une fuite dans votre cave ou vide sanitaire sera-t-elle couverte ? Quels frais couvre réellement l’assurance fuite ? Frais d’intervention, dommages matériels liés au sinistre, dommages sur votre habitation, surconsommation sur votre facture d’eau... Y a-t-il des exclusions ou des prises en charge limites dans le contrat ? Que prend en compte aujourd’hui votre assurance habitation ?
Qualité de l’eau en question ?...Réponse !
Pour vendre des systèmes de traitement de l’eau, certaines entreprises privées réalisent des expériences chimiques impressionnantes, parlent d’économies et de santé publique.
Chacun reste libre de faire installer ou non un système de traitement de l’eau, voici quelques précisions ou conseils :
l’eau du robinet est potable sur l’agglomération rémoise : elle répond aux exigences de qualité françaises et européennes
le calcaire peut être gênant pour les équipements électroménagers, mais il ne nuit pas à la santé (sauf prescriptions médicales)
le chlore est volatile. Après 1 heure de repos au frais, l’eau du robinet a les mêmes caractéristiques qu’une eau de source locale embouteillée.
une eau adoucie ne doit pas être bue (risque de pollution bactériologique), sauf s’il y a une désinfection après l’adoucisseur et un entretien régulier de votre installation.
une eau douce rend les rinçages plus difficiles (douche), donc plus longs et plus gourmands en eau...
les installations de traitement sont souvent chères sans compter le coût de l’entretien annuel...
les expériences chimiques par les commerciaux de ces sociétés privées réalisées ne sont pas forcément révélatrices de la qualité de l’eau (précipitation des minéraux, présence de chlore (généralement réaction rose)), demander au commercial de faire les mêmes expériences sur l’eau du robinet et une eau en bouteille...
Rien n’est imposé à qui que ce soit, mais le choix d’une installation doit se faire pour des besoins réels : quels sont vos besoins et attentes concernant l’eau du robinet ? Pourquoi un traitement ? Faites le bilan de votre budget eau actuel et de votre budget avec un traitement...
"Titre de transports scolaires Junior 1"
Il faut remplir 3 conditions pour pouvoir en bénéficier :
1-Résider dans l’une des 6 communes du Périmètre des Transports Urbains (P.T.U)de Reims Métropole.
2-Etre scolarisé dans un établissement secondaire lui-même situé dans le P.T.U de Reims Métropole et résider à plus de 5km de cet établissement scolaire.
3-Etre externe ou demi-pensionnaire. En savoir plus ; téléchargez le formulaire de demande
